JETS D'ENCRE
                   

1 à 80    81 à 160    161 à 240    241 à 330

81.

Parce que l'adolescence est une période à valoriser à tout prix !

82.

Sur ce point, je suis d'accord avec les musulmans : la grâce, seules les victimes ou leurs parents peuvent l'accorder. Personne d'autre qu'eux ne connaît leur souffrance.

83.

un petit jeu de mot gentil contre la déprime.

84.

koan numéro deux.

85.

Pour contrecarrer un des proverbes les plus cons que je connaisse.

86.

C'est gentil ou bien c'est du macho camouflé ?

87.

De l'atrophie de nos corps et de nos sens si nous ne les entretenons pas un minimum.

88.

L'idée vient d'un livre de Desmond Morris : " le singe nu ". A lire…

89.

fastoche.

90.

tout aussi fastoche.

91.

Coquin !

92.

Comme j'aimerais qu'un maximum de gens puissent réfléchir un instant à celle-ci. Aussi une de mes préférées.

93.

C'est un risque quotidien dans notre société. Nous devons apprendre à être sélectifs.

94.

Ressemble à un mot connu mais le sens est " légèrement " différent…

95.

Sur celle-ci je ne prendrai pas de droits d'auteur si quelqu'un l'utilise pour peu que l'origine du bon mot soit mentionnée !

96.

On ne le rappelle jamais assez. J'ai retrouvé un propos ressemblant chez Bernard Werber.

97.

Encore une qu'il fallait faire tôt ou tard.

98.

Ah, si je pouvais m'écouter…

99.

Et vous, tout(e) nu(e), que vous reste-t-il ?

100.

Une seconde couche contre le racisme.

101.

Attention, il y a un truc…

102.

Remettons les choses à leur place !

103.

Celles-là, parfois elles me gonflent.

104.

Il y a des thèmes connus qu'il n'est jamais inutile de retourner dans tous les sens, pour peu que le message finisse par passer.

105.

Il ne faut renoncer à rien pour trouver une voie hors de la dépression.

106.

Les gens " à attitude ", on leur mettrait bien quelques baffes pour les réveiller.

107.

N'importe quoi.

108.

L'esprit des Samouraïs.

109.

Celle-ci les gars -(et les garces !)-, je trouve qu'elle mérite autant d'écho que possible.

110.

Là, j'ai pas pu résister !

111.

Deviendrais-je un vieux chnock ?

112.

Quelle est l'utilité d'inventer des monstres imaginaires quand on a tout ce qu'il faut ?

113.

Facile, évidemment. Merci, Jean-Sol Partre. Vue dans un autre recueil sorti le même mois.





114.

Les visages burinés par le soleil, la barbe de trois jours, la poussière et la vitesse. Faites-moi rire, j'ai travaillé trois ans dans la brousse africaine et cette image virile des rallyes me fait vraiment chier. Il y en a là-bas qui n'ont pas de camion d'assistance qui suit, messieurs.

115.

On remet le couvert sur l'inépuisable thème de la politique !

116.

Alors celle-là, elle en a mis un bon paquet plutôt mal à l'aise… C'était le but !

117.

Eh, eh, eh…

118.

Nous ne sommes pas tous égaux, en tous cas déjà par le goût.

119.

Mérite un petit temps de réflexion…

120.

Moi, je crois que je le suis un peu des deux !

121.

L'amour physique est la seule issue. (merci Gainsbarre)

122.

Bon, on dirait que je deviens vraiment un petit peu vieux jeu.

123.

Ou frustrer et culpabiliser pour mieux régner.

124.

Et pourtant, comme j'aimerais me tromper.

125.

Yak, yak, yak, de nouveau je ne pouvais pas résister.

126.

Restez naturelles mesdames, ce que vous essayez de cacher ne sera que d'autant plus visible et radical lorsque vous serez obligées de le dévoiler.

127.

jeu de mot pour le fun.

128.

Oui, j'aime bien martyriser les politiciens. De toute façon, ils s'en fichent.

129.

Probablement déjà faite, mais je ne l'ai pas encore vue ailleurs. Une belle provocation !

130.

Un des gros défauts de notre époque. On s'est vachement mis le doigt dans l'œil.

131.

Et ça, nous allons le payer très cher…

132.

Un petit message pour tous les professionnels de l'enseignement, un métier CRUCIAL.

133.

Pour le moment, la civilisation occidentale baigne dans la médiocrité.

134.

Mais non, je n'ai pas -encore- dit que je voulais me faire justice moi-même !

135.

Peut-on se marrer de tout ? marrons-nous d'abord, on discutera ensuite.

136.

En toute modestie, je préfère ma version à celle de Blaise : " diseurs de bon mots, mauvais caractère "…

137.

Notre spécialité.

138.

Ah, Werther, je lis tes déboires et j'ai envie de sauter par la fenêtre.

139.

Par contre pour avoir l'air bête, pas de problèmes !

140.

C'est dingue, tous ces gens qui se tracassent de l'au-delà. Si ça les passionne tellement, qu'ils se barrent tout de suite.

141.

Apprenons à ne pas subir la vie mais à la prendre en main.

142.

Contre l'intolérance linguistique des flamands. Un slogan choc, idéal pour graffitis aussi !

143.

Le principe des vases communicants appliqué aux cerveaux.

144.

Vous allez finir par croire que je leur en veux. Certes !

145.

Comment diable faire comprendre à tout le monde le miracle incroyable de la Vie ?

146.

Même avec nos ordis et nos GSM, nous dépendons toujours de la nature. C'est juste qu'il y a pas mal d'intermédiaires pour nous le faire oublier.

147.

Parfois on préférerait avoir pris une baffe plutôt qu'avoir dû entendre certains mots durs.

148.

J'essaie d'écrire en couleurs.

149.

Chaud devant ! pas pour les enfants…

150.

Il suffit de si peu pour que tout bascule.

151.

Clin d'œil à Magritte, je n'en dirai pas plus, quand même !

152.

Il y a aussi un truc. La contrepartie du jet d'encre 101, pour me faire pardonner, si c'est possible.

153.

Tu croyais que tu l'avais d'office ? Et bien, finalement tu ne l'as pas eue…

154.

Il était temps de faire un -premier- commentaire sur le tabac !

155.

Toujours plus fort, plus haut, plus vite, plus longtemps, plus loin,…je m'arrête là.

156.

Et pan dans la gueule des petits cons racistes qui feraient bien de se regarder dans le miroir et de se poser la question : dans un livre où l'on voudrait illustrer les différentes races, est-ce que ma photo ferait un bon exemple pour la mienne ? J'en doute…

157.

Ah, là je peux me prendre pour Nostradamus ! Dans les mois qui ont suivi la parution des jets d'encre, le scandale a effectivement éclaté alors que personne ne croyait qu'on oserait parler de ça. Et c'est pas fini.

158.

De notre soif d'immortalité.

159.

Va-t-on s'en rendre compte avant d'avoir tout irrémédiablement bousillé ?

160.

Il y a des choses qu'on a beau dire et écrire, elles ne se comprennent que quand on les vit.